Chez Ecully Riverains, on fait l’union des droites
Qui sommes-nous ?
Une tête de liste ancrée dans le réel. Écully Riverains est un collectif de citoyens indépendants, ancrés dans leur ville et engagés pour son avenir.
Chez Écully Riverains, nous faisons le choix de l’union des droites, sans étiquette et sans carrière politique, autour d’un principe simple : redonner la parole aux habitants.
Nous croyons que la démocratie locale ne doit pas se limiter aux élections tous les six ans. Elle commence par l’écoute, se nourrit du débat et se concrétise par le vote et le recours au référendum local sur les grands choix qui engagent l’avenir d’Écully.
Pas d’idéologie, pas de promesses intenables : du bon sens, de la transparence et une méthode honnête pour se réapproprier notre ville par l’échange, la consultation et la décision collective.
Le projet Écully Riverains est porté par Caroline Aldebert, cadre dans l’industrie, spécialisée depuis plus de 20 ans dans les activités liées à la production et au e-commerce international. Habituée à piloter des projets complexes et à gérer des budgets importants, elle défend une méthode simple et exigeante : écouter, auditer, débattre, décider et rendre des comptes — notamment par le recours au référendum local.
Notre équipe rassemble des citoyens de tous âges et de tous quartiers, déterminés à agir ensemble pour une gestion locale efficace, humaine et respectueuse des riverains.
Nous recherchons 35 colistiers pour porter ce projet collectif aux élections municipales de 2026 et remettre Écully entre les mains de ses riverains.
Redonner la parole aux Écullois. Décider ensemble.
Une opposition construite sur des faits
Éducation, santé, économie locale, cadre de vie, patrimoine : nos positions sont claires, argumentées et ancrées dans la réalité d’Écully.
Sur chacun de ces axes, nous faisons un choix simple : dire la vérité, pointer les défaillances, et proposer des solutions concrètes, loin de la communication et des effets d’annonce.
Rejoindre notre démarche, c’est soutenir une opposition sérieuse, indépendante et utile, qui travaille sur le fond, pas dans le bruit.
notre mail: contact@ecullyriverains.fr
Garantir la sécurité, c’est garantir la liberté.
La liberté de sortir, d’aller à l’école, de tenir un commerce, de vivre sereinement dans son quartier.
Nous faisons le choix d’une sécurité humaine et de proximité : une police municipale présente sur le terrain, des médiateurs et des référents de quartier qui connaissent les habitants et les réalités locales.
La vidéoprotection sera utilisée de manière ciblée et responsable, autour des écoles, des lieux sensibles et des commerces, pour protéger efficacement sans stigmatiser.
Mais la sécurité ne se résume ni aux caméras ni aux uniformes. Elle se construit dans la durée, dès l’enfance, en travaillant avec les familles et l’école sur le civisme, le respect et la prévention, afin de bâtir une sécurité durable et partagée.
Santé et bien vieillir à Ecully : une urgence ignorée
Écully dispose d’atouts médicaux réels : la Clinique du Val d’Ouest, un cabinet de radiologie en centre-ville, un laboratoire d’analyses, et de nombreux professionnels paramédicaux engagés — infirmières à domicile, kinésithérapeutes, auxiliaires de vie.
Mais ces forces ne compensent pas une défaillance majeure : la disparition progressive des médecins généralistes.
Depuis des années, les départs à la retraite ne sont pas remplacés, sans aucune anticipation municipale. Résultat : avoir un médecin traitant à Écully est devenu un privilège, en particulier pour les seniors. Cette carence désorganise toute la chaîne de soins et fragilise le maintien à domicile.
La municipalité se retranche derrière les compétences de l’État. C’est un renoncement politique. Une commune attractive et vieillissante ne peut pas rester passive face à l’effondrement de la médecine de proximité.
Notre ligne est claire :
reconstruire une offre de médecine générale en accompagnant activement les installations ;
coordonner médecins, infirmières à domicile, kinésithérapeutes et acteurs locaux autour d’un parcours de soins lisible ;
créer un réseau d’aidants locaux référents, formés et identifiés, pour sécuriser le maintien à domicile et accompagner les familles.
Bien vieillir à Écully doit redevenir un droit, pas une loterie.
Éducation : des atouts reconnus, une faillite du pilotage municipal
Écully dispose d’atouts éducatifs solides et reconnus. Des écoles investies, des collèges de qualité, un environnement de cinq lycées de secteur, dont le Lycée International Jean Perrin, établissement de référence à rayonnement international.
Ce patrimoine éducatif existe. Mais il est aujourd’hui mal piloté, mal défendu et sans vision d’ensemble.
Le Collège Laurent Mourguet en est l’illustration la plus flagrante. Il propose dès la 6ᵉ une section bilingue ambitieuse, véritable levier d’excellence locale. Pourtant, il reste invisible dans la stratégie municipale, peu valorisé, sans portage politique clair. Un établissement performant traité comme un collège ordinaire : c’est une erreur politique manifeste.
Même constat pour le Collège du Sacré-Cœur, collège privé historique de la commune, aujourd’hui fragilisé par des décisions métropolitaines. Là où une municipalité responsable devrait défendre la liberté de choix scolaire, nous assistons à un silence préoccupant, laissant un pilier éducatif affronter seul des choix imposés de l’extérieur.
À l’échelle du lycée, la situation est tout aussi révélatrice. Le territoire d’Écully compte cinq lycées de secteur (La Martinière Duchère, Jean Perrin, Branly, Dardilly, Saint-Just). Cette diversité est une chance majeure pour les familles. Pourtant, aucune stratégie municipale ne vise à les articuler, à les valoriser ou à les intégrer dans un projet éducatif territorial lisible.
Le Lycée International Jean Perrin, avec ses doubles baccalauréats européens et sa Section Internationale Britannique, devrait être un pilier de l’attractivité communale. Il est aujourd’hui sous-exploité, absent du récit municipal, réduit à un simple voisin prestigieux. C’est un gâchis.
Dans les écoles maternelles et élémentaires, la même logique de renoncement prévaut. La restauration scolaire est traitée comme une prestation industrielle standardisée, sans vision éducative, sanitaire ou territoriale. Manger local, sain et cuisiné sur place est possible, mais la municipalité a choisi la facilité d’un contrat éloigné des réalités des enfants et des familles.
Nous proposons clairement la fin du contrat Sodexo et un retour à une restauration locale, en lien avec les producteurs, dans les écoles Charrière Blanche, Le Pérollier, Grandvaux, Les Cerisiers, l’École du Centre et le Vallon de Grandvaux.
Enfin, derrière les discours convenus, le climat scolaire est laissé à une gestion administrative minimaliste. Responsabilité, respect, engagement parental ne sont pas portés politiquement. Or, sans cadre clair, sans exigence assumée, sans co-éducation réelle entre parents, enseignants et élus, aucune ambition éducative ne tient.
Le constat est sans détour :
Écully n’a pas un problème d’établissements.
Elle a un problème de vision, de courage et de pilotage politique.
Nous faisons un choix clair : rompre avec l’immobilisme, assumer une politique éducative exigeante, structurée et cohérente, de la maternelle au lycée, au service des enfants, des familles et de l’avenir d’Écully.
Économie locale : un discourt « pro-local », une réalité d’abandon
Écully aime parler de commerce local. Mais derrière les slogans, la réalité est celle d’une économie laissée sans pilotage ni ambition.
Les commerçants et artisans de proximité font vivre la commune, souvent sans soutien réel, face aux contraintes administratives, à la concurrence des plateformes et à la vacance commerciale. Aucune stratégie municipale claire, aucun accompagnement structuré, aucune politique volontariste pour anticiper les fermetures ou favoriser les transmissions.
L’échec est encore plus visible sur les grands sites économiques.
Le 21 chemin de la Sauvegarde, ancien site IBM, est devenu le symbole d’un renoncement politique : un site stratégique pour l’emploi qualifié, laissé sans projet lisible ni reconversion ambitieuse.
Même constat pour l’ancien site Scotts / Evergreen : des friches économiques majeures, abandonnées faute de vision, pendant que d’autres communes attirent entreprises et emplois.
Le marché d’Écully fonctionne et attire largement. C’est un point fort. Mais cette réussite repose avant tout sur les producteurs eux-mêmes, pas sur une politique municipale structurée. Aucune montée en gamme, aucune articulation avec le commerce local, aucune stratégie économique cohérente.
La contradiction est totale sur l’alimentation. On communique sur le “local”, tout en laissant prospérer une standardisation alimentaire dictée par des accords internationaux destructeurs pour notre agriculture. Dire non au Mercosur, c’est défendre une cohérence économique et une souveraineté alimentaire qui doivent aussi s’appliquer à l’échelle communale.
Cette incohérence se retrouve jusque dans les cantines scolaires, gérées selon une logique industrielle, alors qu’elles pourraient soutenir directement les producteurs locaux, améliorer la qualité des repas et renforcer l’économie de proximité.
Le constat est sévère mais clair :
Écully ne manque ni d’atouts ni de lieux stratégiques.
Elle manque d’une volonté politique, d’un cap économique, et du courage de faire des choix.
Nous faisons le choix inverse : reprendre la main sur le foncier, réinvestir les friches, soutenir réellement le commerce local et faire du local un acte politique, pas un slogan.
Équipements sportifs : un vernis écologique, une réalité toxique
À Écully, des terrains de football municipaux ont été équipés de pelouses synthétiques à billes de pneus recyclés, sans véritable concertation avec les clubs, les parents, les riverains ni les associations sportives.Ce choix, présenté comme moderne et écologique, révèle en réalité une accumulation d’incohérences et de risques.
Les microbilles de pneus se dispersent hors des terrains et contaminent les sols, les eaux de ruissellement et les abords des quartiers résidentiels. Cette pollution diffuse est durable, invisible et difficilement réversible.
Les jeunes sportifs sont exposés de manière répétée à des matériaux dont les odeurs nauséabondes sont déjà révélatrices de leur toxicité potentielle. Il est difficilement compréhensible qu’un tel équipement ait pu être installé sans prise en compte sérieuse des impacts sanitaires, ni précaution suffisante.
À cela s’ajoute un inconfort majeur pour les utilisateurs et les riverains : surchauffe extrême des surfaces, pratiques sportives impossibles en journée, dégradation du cadre de vie à proximité immédiate des installations.
Enfin, ces terrains incarnent une contradiction écologique flagrante. Non recyclables, à durée de vie limitée, producteurs de pollution plastique, ils sont à l’opposé des discours municipaux sur la transition écologique.
Un affichage vert, sans bon sens.
Notre position est claire
Cette situation est inacceptable. Écully mérite des équipements sportifs sains, durables et respectueux de la santé.
Nous proposons :
une remise à plat complète de ce dossier ;
un travail transparent avec le club de football et les riverains concernés ;
une réorientation vers des solutions naturelles, durables et compatibles avec la pratique sportive.
À Écully, nous faisons le choix du bon sens :
zéro sol plastique, 100 % santé, sport et responsabilité.
Espaces verts : une écologie concrète, sans dogme
- Diagnostic sanitaire des arbres en danger :
L’abattage de séquoias au parc du Vivier, ainsi que de cèdres et de pins dans plusieurs espaces publics et privés, révèle un problème sanitaire d’ampleur qui n’a pas été anticipé. Ces pertes témoignent d’un manque de suivi et de gestion du patrimoine arboré face aux pathogènes, aux espèces invasives et aux effets climatiques, rendant indispensable la mise en place d’un audit local et de mesures de gestion adaptées. - Gestion des espaces verts avec les habitants :
Recenser ensemble les arbres remarquables, les besoins d’ombre, les zones à préserver. Une gestion partagée, apaisée et de long terme. - Prévention des effets climatiques :
Sécheresse, canicules, pluies intenses… Nous devons adapter nos choix de plantations et renforcer les zones végétalisées pour protéger les habitants et améliorer la qualité de l’air. - Stop au bétonnage des zones naturelles restantes :
Les dernières friches, bois ou coulées vertes d’Écully doivent être sanctuarisées pour préserver le cadre de vie et la biodiversité de demain.
Stop au bétonnage : reprenons le contrôle de notre cadre de vie
Urbanisation maîtrisée ? Vraiment ? Pendant des années, ce mot a été utilisé pour faire passer en douce des projets immobiliers lourds, au détriment de notre environnement et de la qualité de vie des riverains.
Une densification sans boussole : des programmes privés poussés un peu partout, sans vision globale ni prise en compte des besoins réels en équipements publics (écoles, voirie, stationnement).
Des jardins ouvriers rasés : lieux de lien social, de culture potagère et de biodiversité, sacrifiés au profit de bureaux ou de parkings. C’est inacceptable.
Des riverains ignorés : les projets sont souvent imposés, sans concertation sincère ni prise en compte des recours citoyens. Le dialogue est rompu.
Une nature grignotée chaque année : les friches, bois et coulées vertes disparaissent au profit du béton. Même les zones humides sont menacées.
Notre engagement est simple :
Plus un mètre carré de béton sur les espaces naturels encore présents à Écully.
Création d’une carte communale des espaces à sanctuariser : bois, jardins, friches, corridors écologiques.
Moratoire sur tout nouveau projet privé en zone verte ou naturelle.
Plan de co-construction avec les riverains pour chaque projet futur.
Il est temps de tourner la page d’un urbanisme imposé et déséquilibré. Nous voulons une ville qui respire, pas une ville qui étouffe.
Patrimoine : beaucoup de communication, zéro vision
À Écully, le patrimoine est instrumentalisé à des fins de communication, mais abandonné dans les faits.
On célèbre ponctuellement ce qui fait l’objet d’un article ou d’une opération médiatique, pendant que le reste tombe en ruine, dans le silence le plus total.
Les aqueducs romains, notamment à proximité de la Clinique du Val d’Ouest, en sont l’exemple le plus accablant. Vestiges exceptionnels, ils se dégradent année après année, sans protection, sans signalétique, sans projet. Aucun sentier, aucune mise en valeur, aucune transmission.
👉 Un patrimoine millénaire traité comme un détail encombrant.
Cette gestion au coup par coup, dictée par l’émotion ou l’opportunité médiatique, révèle l’absence totale de politique patrimoniale sérieuse. Le bâti ancien est trop souvent sacrifié dans des projets urbains standardisés, et les jeunes générations ne bénéficient d’aucune véritable transmission de l’histoire locale.
👉 La réalité est simple :
le patrimoine d’Écully n’est pas protégé, il est exploité dans les discours puis oublié sur le terrain.
Nous faisons un choix clair :
mettre fin au patrimoine vitrine,
sauver ce qui existe avant qu’il ne disparaisse,
transmettre nos racines au lieu de les effacer.
👉 Une commune qui renonce à son histoire renonce à son identité.
À Écully, nous ferons exactement l’inverse.
Lettre Aux Écullois !
Constats documentés
Courriers restés sans réponse, dysfonctionnements signalés en conseil d’école, dégradations visibles du cadre de vie, pénurie de médecins, voiries dégradées, accessibilité négligée.
Une mairie fermée
Absence de réponses, décisions prises sans concertation, opposition inexistante ou silencieuse, gestion verticale qui rappelle une copropriété mal administrée.

Caroline Aldebert
Tête de liste Ecully Riverains
Des conséquences concrètes
Sécurité dégradée, cantines scolaires insatisfaisantes, équipements sportifs interdits au collège Laurent Mourguet, trottoirs impraticables pour les personnes âgées ou handicapées et des entreprises qui quittent Écully.
Remettre du bon sens à Écully
Transparence, écoute, priorités claires : écoles, santé, sécurité, accessibilité, attractivité économique locale. Cette lettre marque le début de ce travail.
S’engager pour Écully : vos questions essentielles
Vous hésitez à vous engager ou vous voulez simplement comprendre ?
Nous répondons ici aux questions les plus fréquentes, de manière claire et transparente.
❓ Pourquoi avons-nous besoin de 35 personnes sur la liste ?
Parce que la loi l’exige, mais surtout parce qu’une alternative crédible ne se construit jamais seule.
Une liste municipale, c’est une équipe complète qui reflète la diversité des Écullois et permet un vrai choix démocratique.
❓ Est-ce un engagement risqué ou contraignant ?
Non.
Être sur la liste n’implique ni financement, ni exposition médiatique, ni présence obligatoire sur le terrain.
C’est un engagement citoyen, encadré, respectueux de votre situation personnelle et professionnelle.
❓ Dois-je être politisé ou expérimenté ?
Absolument pas.
Nous cherchons des habitants sincères, pas des professionnels de la politique.
Parents, actifs, retraités, indépendants : votre regard compte, justement parce qu’il est ancré dans le réel.
❓ Que se passe-t-il si le dossier n’est pas parfait ?
Un dossier incomplet ou mal rempli entraîne une élimination administrative immédiate.
C’est pour cela que nous sécurisons chaque étape : vérification, cohérence des noms, pièces obligatoires, dépôt en Préfecture.
Vous n’êtes jamais seul.
❓ Pourquoi agir maintenant et pas plus tard ?
Parce qu’il n’y aura aucune seconde chance.
Les dates sont strictes, définitives, non négociables.
Après le 06 février, il sera trop tard pour exister dans cette élection.
Agir maintenant, c’est permettre aux Écullois d’avoir enfin le choix.